La Compagnie Franche du Forez est une association d'animations historiques, créée en 1989. Ils reconstituent le passé à partir de tableaux vivants en costumes d'époques.
Danses :
Des danseurs qui ont appris les pas de danses du Moyen-Age et de la Renaissance, vous feront découvrir moult pavanes, branles, etc...
Des combats à armes véritables :
Des combats à l'épée une main et demi, à la hache, au fléau d'arme, à la masse d'arme, au bouclier et au bâton long. Tout ceci vous fera découvrir les joies de la guerre.
Campement :
Une table avec des épices.Présentation de la vie quotidienne avec un campement, une échoppe "cuisine" qui présente les épices savoureuses et subtiles du Moyen-Age, des recettes et ce sera la fin de certaines idées reçues.
Calligraphie :
Une échoppe calligraphie et enluminure avec parchemin, plumes et différentes écritures.
Animations de rue :
Déambulation, saynète et animations de rue avec saltimbanques et comédiens.
Une troupe de 3 à 12 personnes spécialisée dans la reconstitution médiévale qui regroupe des artistes amateurs et professionnels spécialisés dans le Moyen Âge.
Chevalerie, musique, contes et légendes sont leurs arts. Ils vous feront revivre le Moyen Âge à travers un camp médiéval. Un chevalier vous parlera de ses exploits, il vous montrera son équipement, ses armes. Son camp sera orné de coffre, tapisserie, fourrure, jeu d'échec, faucon, heaume à cimier.
Compaings et Commères est une troupe qui vit sous le règne de Philippe IV le bel ( 1285 – 1314 ). Au sein de la compagnie se côtoient chevaliers désargentés, marâtres, maîtres queues, hommes d'armes, scribes… "Nous revenons tous d'un pèlerinage en Terre Sainte et au cours de notre errance, chemin faisant, nous avons tissé des liens d'amitié très forts.
Il faut dire qu'il y a des personnalités assez hautes en couleurs chez nous. A commencer par notre forgeron de chef. On le nomme le Bref, dès qu'il a une lame en main on comprend trop tard son surnom !!! Nous avons la chance de compter Geoffrey le hableur parmi nous, qui comble nos veillées et Robert la cuillère qui lui, remplit nos panses de soudards affamés. Sans oublier ce braillard de Percemaille et ses compagnons d'armes qui ne disent pas non à une chopine …. Et puis, il y a aussi Maistre Jacques notre haubergier, Manchega la gouvernante, la jeune Blanche qui deviendra assurément plus tard une calligraphe de talent et tant d'autres encore…..
Cela me fait penser, si un jour vous veniez à croiser notre route, passez donc nous donner le bonjour. Ce sera avec joie que nous vous accueillerons et deviserons….devant un bon verre d'hyprocras."
Au début du moyen âge, le bourreau ne limite pas encore son travail à exécuter les peines capitales, il est obligé de prendre en charge d'autres tâches comme la torture, l'équarissage des animaux morts, la capture des chiens errants, l'ensevelissements des supplicés et des suicidés, le nettoyage des cloaques ou encore la surveillance des bordels.
Mais à partir du 13e siècle, une règlementation - les Droits Municipaux - définissent sa charge en France, droits qui lui confèrent un autre rôle social, en n'intervenant qu'après le jugement. On commence alors à charger un habitant de la ville, toujours le même, des exécutions. Dès qu’il devint professionnel, il fut haÏ et méprisé. Ce mépris de la société se manifestait de milles manières. Pendant longtemps, le bourreau fut qualifié « d’opérateur », « maîtres des basses et hautes œuvres ». Des surnoms multiples leur ont été attribués : le carnassier, le brise-garot, Jean-cadavre, … Et également Charlot Cassebras (supplice de la roue), le nom de Charlot vient de la célèbre famille Samson, bourreau de père en fils pendant plus d’un siècle.
Mais surtout le fait d’appeler un bourreau « bourreau » lui déplaisait fortement, au point de traîner devant les tribunaux ceux qui l’employaient.
Talmelier serait l'ancien nom des boulangers français. Deux hypothèses quant à l'origine de ce mot : talmelier dériverait de tamiser, ou bien de taler qui signifiait battre (idée de pétrissage) et mêler. Le mot boulanger apparaît plus tardivement vers la fin du 12ème siècle.
Au moyen-âge, pratiquement toutes les céréales étaient panifiées (orge, avoine, épeautre, millet, seigle). Le froment, céréale fragile, était tout à fait minoritaire, sauf peut-être dans la couronne parisienne à partir du 13ème siècle. Le mot blé ou bled sert à désigner toutes les céréales, parfois même les lentilles, les vesces et les pois.
1167 : corporation des talmeliers.
La création de cette corporation s'effectue au plus tard à cette date. Les fonctions du talmelier sont très étendues. Il choisit et achète généralement les meilleurs froments, les stocke, les vanne, choisit son moulin et rapporte la boulange brute, c'est à dire le produit de la mouture. Il a parfois un ouvrier pour tamiser sa farine, en fonction des qualités de pain qu'il souhaite fabriquer. Ses pains blancs sont achetés par l'élite urbaine.
A certaines époques, cette corporation a pu être très puissante, au point de pouvoir financer par exemple, un vitrail de la cathédrale de Chartres.
Apparemment, les talmeliers fabriquaient des pains de petite taille, toujours ronds. ces boules (d'où peut-être l'origine du mot boulanger : homme qui tourne des boules) pesaient 9, 12, 24 onces (l'once pesait environ 30 g).
En cuisine, beaucoup de sauces étaient acides, les pains l'étaient sans doute aussi, car l'aigreur plaisait. Les herbes aromatiques, pavot, carvi, fenouil, coriandre, anis parsemaient parfois le dessus des boules.
Village miniature en toile multicolore, c’est l’espace idéal pour les jeux, le rêve et l’imagination des enfants.
Les animateurs organisent les activités et veillent à la vie du campement. La quintaine tourne, les loupiots apprennent à jongler, jouent aux quilles, à la balance et au palet.
Dans les tentes tous s’affairent au repas des poupées-chiffon. Les dinettes en bois prennent vie dans les mains des petits.
Campement convivial pour un plaisir partagé des parents et des enfants.